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"Refus de
toute brutalité** à
l'égard d'un animal quel qu'il soit: un scorpion (même
dangereux), un solifuge, une araignée, un serpent venimeux ou
non, un
lézard, un mammifère, un oiseau..."
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Carnets
de voyages
naturalistes
au Maroc
du 22-05
au 05-06-2005
et du mois
d'août 2005
par Michel Aymerich
Introduction
En 2005, je suis allé deux fois au
Maroc, et ce passablement aux mêmes endroits. Bien que mes
déplacements étaient limités (je ne pouvais me
déplacer sur de "grandes" distances
qu'en taxi collectif), j'ai pu ramener une nouvelle moisson
de photographies...
Le
premier
séjour était motivé par ma participation à
un film sur la nature au Maroc réalisé pour Ushuaïa TV.
J'ai ainsi eu l'occasion de pouvoir présenter ces victimes
privilégiées des préjugés, ces
mal-aimés que sont les reptiles (dont particulièrement
les serpents) et les scorpions.
Dans le cadre d'un des reportages, il nous a fallu
acheter
cinq couleuvres (deux Couleuvres de Montpellier, trois Couleuvres Fer
à Cheval) qui ont ensuite été remises en
liberté...
Hélas donc, il aura fallu même un doigt
dans ce trafic ignoble,
même si
en fin de compte cinq
couleuvres
ont pu retrouver leur liberté. La scène était
très belle, les
serpents
filant comme de minces filets
d'eau et s'empressant de trouver une cachette...
A Bou-Jérif, dans le proche
périmètre du camping du même nom, un Aïssaoui
détenait un jeune cobra, deux vipères heurtantes et deux
couleuvres (une couleuvre fer à cheval moribonde et une
magnifique couleuvre de Montpellier femelle).
J'avais regretté d'ailleurs
d'avoir laissé ce magnifique jeune cobra dans les griffes, que dis-je dans
les mains, car il s'agit bien
de
ça, de l'Aïssaoui qui l'avait capturé pour le
vendre. La mort de ce cobra
était
donc programmée. Il
devait être sacrifié sur
l'Autel de l'ignorance autosatisfaite de touristes jouissifs et de
l'idiotie ambiante
concernant les serpents... J'ai toutefois appris par le même
Aïssaoui, lors de mon second séjour, que ce jeune cobra,
étant trop petit pour être vendu, avait été
remis en liberté. Il aura donc bénéficié
d'un sursis. Car une fois devenu grand, il acquerra une valeur
marchande et risquera une nouvelle capture qui le désignera
alors à une mort certaine après un long supplice sur la
place Djemaa El Fnaa ou sur une autre place à badauds.
Une chose
également positive, lors de ce séjour au Maroc, aura
été le fait que
Lahcen Mahraoui et moi ayons
eu l'occasion de présenter l'association GERES à la
Faculté
des Sciences d'Agadir. Pour
ma part, j'ai
pu également une deuxième fois faire un exposé sur les Amphibiens et
Reptiles et les Arachnides des régions sahariennes. Ces deux
interventions ont permis de
nouer des
contacts et d'envisager une collaboration. J'espère qu'elle se fera au
service de la LUTTE pour la sauvegarde de la biodiversité marocaine, notamment
celle des régions présahariennes et sahariennes,
autrement le GERES manquerait à ses obligations.
M.A. montrant un scorpion de
l'espèce Hottentota
franzwerneri à des étudiantes
en biologie à la faculté des Sciences d'Agadir
J'ai, par ailleurs,
été
consterné par mes
observations du peu de cas qu'il est fait dans cette faculté du
respect de la vie animale en général et des
espèces rares en
particulier. A
côté d'innombrables scorpions mis dans le formol - de
l'espèce la plus inoffensive à l'espèce
potentiellement dangereuse pour les enfants et sans
égard à la
rareté possible de certaines espèces - il y avait de
nombreux serpents et
lézards, dont
le très rare Serpent mangeur d'oeufs (Dasypeltis scabra) et un jeune varan (Varanus
griseus)! Aucune considération, donc, pour le fait qu'il
est interdit de
capturer ces derniers, enseignants et étudiants en biologie ne
savaient même pas qu'il
s'agissait d'un jeune varan!!!
Toutefois, j'ai pu
constater une authentique bonne volonté, j'espère donc
pouvoir avec le GERES
influer
positivement sur des
pratiques
désuètes.
Séjour du 22-05 au 05-06-2005
- une jeune Veuve noire, Latrodectus tredecimguttatus, forme "lugubris".
- Scorpion noir
à queue poilue, Hottentota
franzwerneri, en train de muer.
- Scorpion noir
à grosse queue, Androctonus...
- Espèce
du genre Buthus...
- Agame de Bibron, Agama impalearis.
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Hottentota franzwerneri en
train de muer
©
Michel Aymerich
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Agame de
Bibron, Agama impalearis
©
Michel Aymerich
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- Tortue grecque, Testudo gr.
- Espèce
du genre Buthus... Buthus paris? Dont un exemplaire
avec exuvie...
- Scorpion noir
à queue poilue, Hottentota
franzwerneri.
- Couleuvre
vipérine, Natrix maura.
Buthus paris avec son exuvie ©
Michel Aymerich
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Environs de Fort
Bou-Jerif
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- Couleuvres fer à cheval, Coluber
hyppocrepis, tuée par militaire + une seconde Couleuvre
fer à cheval (moribonde) capturée par
Aïssaoui...
- Jeune cobra, Naja haje legionis, (70 cm)
capturé par Aïssaoui. Ce cobra, je l'ai appris lors de mon second
séjour
au mois d'août,
aurait été plus tard relâché.
Trop petit, il ne pouvait par chance trouver acquéreur...
- Deux vipères heurtantes, Bitis arietans
(également
capturées par le
même Aïssaoui et qui ont très probablement
misérablement et dans la souffrance fini leurs derniers jours
dans les mains de montreurs de serpents de Marrakech).
- Grande femelle de Couleuvre de
Montpellier, Malpolon monspessulanus,
capturée par Aïssaoui.
- Caméléon commun, Chamaeleo
chamaeleon.
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Jeune cobra, Naja haje legionis.
©
Michel Aymerich
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Caméléon commun, Chamaeleo
chamaeleon.
©
Michel Aymerich
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- Chouette chevêche, Athene noctua (deux exemplaires).
- Oedicnème criard, Burhinus
oedicnemus (un exemplaire).
- Courvite isabelle, Cursorius cursor (un exemplaire).
- Bulbul des jardins, Pycnonotus barbatus (plusieurs).
- Cochevis de Thékla, Galerida theklae.
- Traquet à tête grise, Oenanthe moesta.
- Roselin
githagine, Rhodopechys githaginea.
- Hypolaïs polyglotte, Hippolais polyglotta.
Oedicnème criard, Burhinus
oedicnemus ©
Michel Aymerich
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- Macroscélide de Rozet, Elephantulus rozetti (un
exemplaire).
- Psammomys obèse, Psammomys obesus (beaucoup moins
nombreux qu'au printemps et en été 2004).
- Lièvre du Cap, Lepus capensis (vu une dizaine).
- Ecureuils de Barbarie, Atlantoxerus getulus.

Macroscélide de Rozet, Elephantulus rozetti
©
Michel Aymerich
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Lièvre du Cap, Lepus capensis
©
Michel Aymerich
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- Couleuvre de
shokar, Psammophis schokari.
- Couleuvre fer
à cheval, Coluber hyppocrepis,
en train de nager dans l'oued puis regagner la berge.
- Agame de
bibron, Agama impalearis.
Couleuvre
de
shokar, Psammophis
schokari
©
Michel Aymerich
Couleuvre fer
à cheval, Coluber hyppocrepis
©
Michel Aymerich
- Spatule
blanche, Platalea leucorodia.
- Rouge-queue
de Moussier, Phoenicurus moussieri,
mâles et femelles.
- Roselin
githagine, Rhodopechys githaginea.
- Tadorne
casarca, Tadorna ferruginea.
- Martin
pêcheur d'Europe, Alcedo atthis.
Rouge-queue de
Moussier, Phoenicurus moussieri
©
Michel Aymerich
Août 2005
Deuxième
séjour du mois d'août:
(reproduction d'un mail envoyé
à Michel Tarrier)
"Je suis rentré
plus tôt parce que j'ai beaucoup dépensé dans les
transports intérieurs divers et ensuite beaucoup
dépensé à Fort Bou-Jérif où le
nouveau propriétaire a considérablement augmenté
les prix. J'avais en général besoin d'une "base" stable
à partir de laquelle je pouvais faire des excursions avec une
partie de mon matériel (tente de randonnée
ultra-légère, sac de couchage et matériel
photographique), l'autre partie non immédiatement utile restant
à la "base". C'est ce que j'ai pu faire à Fort
Bou-Jérif et également dans une certaine mesure dans la
palmeraie du village d'Aït Semgane (près d'Adgz). Je
n'avais pas la possibilité de le faire ailleurs, j'étais
vraiment trop chargé.
D'autre part, j'ai fait l'expérience que lorsqu'on est ainsi
dépendant des transports en commun (taxis, cars), beaucoup de
Marocains (bien sûr, pas tous) tentent d'exploiter votre
situation pour vous soutirer un maximum d'argent. Ici nulle
hospitalité traditionnelle, etc., mais l'exercice d'un
véritable chantage ! J'ai ainsi dû, par
exemple, parcourir avec tout mon bardas 7 km en plein soleil de
midi et ce en pleine "cambrousse" afin de ne pas payer les 300 dh
exigés par un chauffeur de 4x4, etc.
Bon,
allons à plus sérieux. Je suis passé par
Marrakech et n'ai pu résister à aller voir ce qui se
passait sur la place Djemaa El Fnaa. J'ai fait bien sûr des
photos des différentes peaux et têtes des
espèces exposées, dont certaines en principe
protégées, mais surtout j'ai trouvé un montreur de
serpents qui détenait une couleuvre de Montpellier de 2 m. Je
l'ai mesurée pour constater sa taille, puis n'ai pas
résister à la tentation de racheter cette esclave afin de
lui redonner sa liberté. J'avais appris qu'elle provenait
de Bou-Jérif (j'en ai eu la confirmation là-bas). Bien
qu'elle était mal en point, je l'ai achetée 400 DH
(40 Euros).

Montreur de serpents à Marrakech
avec la couleuvre de deux mètres.
©
Michel Aymerich
Mise dans un sac en toile, j'ai tenté de
la transporter dans un car qui se rendait à Ouarzazate
d'où j'aurais pris ensuite un taxi pour me rendre à
Agdz. Le contrôleur de billets ou chauffeur, je ne sais
exactement, lorsqu'il a su que je transportais un SERPENT, a
argué que c'était interdit. Le fils du patron de la
compagnie qui était présent et il faut le dire
était un peu plus intelligent que la moyenne a donc
remboursé mon billet et j'ai dû partir chercher un taxi
collectif, avec tout mon bardas et le serpent dans le sac. Après
avoir attendu deux ou trois bonnes heures, j'ai pu enfin prendre
un taxi. Lors d'un arrêt d'une demi-heure pour nous restaurer, je
me suis éloigné au bord d'un oued
asséché afin de regarder dans quel état se
trouvait "mon" serpent. J'en ai profité pour faire quelques
photos. Mais il faisait très chaud et la couleuvre cherchait un
abri. Je l'ai donc remise dans le sac.
Une
fois arrivé à Ouarzazate, j'ai ouvert le sac pour
regarder de nouveau l'état du serpent. Il était MORT!
J'étais complètement effondré. Il n'avait pas
supporté la chaleur lors du transport et sans doute lors des
quelques minutes de séance photographique. L'animal était
très affaibli, il aurait fallu pouvoir le transporter dans
de bonnes conditions, et alors, oui je le crois, il aurait pu s'en
sortir. 2 mètre, une exception, un rêve. Mais "la
bête" magnifique est morte. J'ai conservé la peau à
défaut de pouvoir trouver un dimanche de l'alcool ou du formol.
Jamais, elle n'aurait dû être capturée afin de finir
sur une place à badauds abrutis. Je les ai encore vus et j'en ai
entendu de ces badauds, touristes et autres, gentils comme tout un
chacun, idiots comme tout un chacun aussi. Beaucoup de ces badauds
et touristes sont complices. Ces derniers ne protestent pas et
cultivent leur ignorance des faits, nourris qu'ils sont de
préjugés et surtout soucieux de consommer. Consommer de
la bouffe bien sûr, mais aussi consommer de la
convivialité, de la musique, du bruit, des senteurs, des images,
des sensations et revenir et raconter son voyage. Il faut bien qu'il
soit réussi ce voyage qu'on a payé et qu'on va raconter :
"J'ai vu les "charmeurs de serpents", ils font des choses incroyables
avec des cobras". Oui, avec des cobras aux crochets arrachés!
Oh, il ne faut pas le dire, le charme se dissiperait...
Et
à la télévision aussi. Pas plus tard qu'avant
hier, il y avait "Des racines et des ailes". On y
présentait Marrakech et bien sûr Djemaa El Fnaa avec les
"charmeurs" de badauds, pardon de serpents qu'ils ne charment pas, mais
bousillent, bousillent encore, bousillent toujours. Mais la
vérité n'intéresse pas, il faut "rêver" quel
qu'en soit le coût en vies "animales", le coût
écologique, le coût humain aussi. Car, j'en suis
persuadé, qui dit coût écologique, dit
nécessairement, tôt ou tard, coût humain. Sans
parler de l'ignorance entretenue à souhait. Or l'ignorance tue.
A
propos, combien meurent au Maroc des conséquences du manque
d'hygiène très répandu? Un homme que je
connaissais est mort voici quelques mois des conséquences d'une
hépatite qui se contracte par la salive
déposée sur un verre par exemple. Quand va t'on
sérieusement s'attaquer aux vraies causes de nombreux
décès qui auraient pu être évités en
luttant contre l'ignorance? Et cette dernière, comme la
connaissance, est une et indivisible.
Combattre l'ignorance, c'est la combattre à tous les niveaux et
la remplacer par la connaissance. C'est devoir combattre tout un
état d'esprit nourri par l'obscurantisme. Et le spectacle des
montreurs de serpents sur la place de Marrakech
participe à l'entretien de cet obscurantisme que les
émissions de télévision en question encouragent...
Bref, une fois
de plus, je serai revenu dégoûté de cette place et
de l'irresponsabilité des touristes et badauds en tous genres.
Une irresponsabilité historique face aux devenir de plusieurs
espèces : cobra, vipère heurtante, vipère de
Mauritanie, couleuvre de Montpellier, caméléon,
fouette-queue, tortue grecque, mouflon à manchettes, gazelle
dorcas, gazelle damas, renard roux, hyène, écureuil de
Barbarie, porc-épic, hérisson, mangouste, huppe
fasciée, autruche, etc.
De droite à gauche, peaux de Renard roux, de Varan gris,
de Civette d'Afrique, Civettis
(Viverra) civetta,
sans doute, et
de Hyène tachetée...
Photo réalisée en août 2006 à Marrakech
©
Michel Aymerich |
Au retour de Bou-Jérif, j'ai
été ramené à Agadir par le responsable
commercial d'une grosse société marocaine d'exportation
de fruits et légumes. Il était accompagné de sa
fille de 10 ans et tous les deux avaient parcouru la caillasse
ensoleillée pour trouver fossiles et pierres taillées.
Deux écologistes convaincus. Une grande
éducation. La petite était merveilleuse,
dépourvue de préjugés et de phobies, et curieuse
de tout. Lui m'a raconté la baisse dramatique des nappes
phréatiques, la pollution tout aussi dramatique des côtes
marocaines, l'absence de système d'épuration et
à Casablanca même un traitement insuffisant des eaux
usées, etc.
Ah, enfin un discours marocain responsable et
conscient, pas un discours de touriste préférant voir
dans le Maroc le pays des mille et une nuits de ses fantasmes, pas un
discours pseudomarocain non-plus, désireux de fuir ses
responsabilités pour accuser la France et ...les
États-Unis. J'en ai entendu un qui répondait à ma
critique de l'état écologique désastreux du
Maroc. "Qui fabrique des armes? C'est vous, les occidentaux!" Bravo, au
Maroc, il n'y a rien à redire, personne n'est responsable, car
la France est un grand producteur d'armes. Ah, il y en a qui ont l'art
de déplacer les questions afin d'éviter qu'elles
soient discutées sérieusement...
Bon,
je m'arrête là, j'en ai fini avec mon "rapport".
Amitiés, Michel"
Note:
Pour avoir écrit
ce texte, lequel était à l'origine un mail privé,
j'ai été attaqué d'une manière
inqualifiable (et menacé physiquement!) par un français
sur le Forum du Site
"Sahariens.infos." Mon mail ci-dessus, adressé à M.
Tarrier et dont
j'avais envoyé une copie à quelques personnes avait
été, en effet, mis sur ce Site sur l'initiative de
Jacques Gandini qui avait cru bien faire... Il semblerait que pour le
genre d'individus qui m'a ainsi agressé, parler
d'écologie, de respect de la vie, d'hygiène, etc, au
Maroc relève de l'inacceptable!
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Camping La
Palmeraie, Agdz
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- Bruan
striolé, Emberiza striolata
saharae.
Bruan
striolé, Emberiza striolata
saharae.
©
Michel Aymerich
- Solifuge, Genre Galeodibus?
- Scorpions jaunes, Buthus...?
- Scorpion à grosses pinces, Scorpio maurus.
- Scorpion à grosse queue, Androctonus mauretanicus.
- Guêpiers
de Perse, Merops persicus.
- Agrobates
roux, Cercotrichas galactotes.
- Bulbuls des jardins, Pycnonotus barbatus.
- Roselin
githagine, Rhodopechys githaginea.
- Pie-grièche
grise, Lanius excubitor.
- Gobe-mouche
gris,
Muscicapa striata.
Ce Scorpio maurus, un scorpion inoffensif qui la plupart
du temps
ne cherche même pas à piquer tentait de se protéger
en utilisant ses grosses pinces comme un bouclier... Il est bien triste
de retrouver de nombreux représentants de cette
espèce transformés en porte-clefs ! Afin
d'apporter notre contribution au respect de toutes les espèces,
le GEOS propose de signer la "Charte du respect des espèces et
des écosystèmes"... (Voir
la Charte)
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Scorpio
maurus pinces ouvertes
©
Michel Aymerich
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Scorpio
maurus pinces fermées
©
Michel Aymerich
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Guepier de Perse, Merops persicus
©
Michel Aymerich
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Agrobate roux,
Cercotrichas galactotes
©
Michel Aymerich
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Gobe-mouche gris, Muscicapa
striata
©
Michel Aymerich
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Environs de Fort
Bou-Jerif
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Ancien
Fort français Bou-Jérif, Ouest de Guelmin ©
Michel Aymerich
- Deux Vipères heurtantes, Bitis
arietans,
capturées par Aïssaoui. Deux vipères magnifiques
condamnées à une mort certaine, car elles seront vendues
aux "charmeurs" de serpents pour le plaisir irresponsable des
touristes. Cette espèce comme le cobra est menacée
d'extinction au Maroc... Je demande aux touristes de boycotter
systématiquement ces spectacles indignes qui relèvent
d'un autre temps.
- Couleuvre fer à cheval,
Coluber hyppocrepis, observée cachée dans
un mur de pierres...
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Vipère
heurtante, Bitis
arietans
©
Michel Aymerich
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Vipère
heurtante, Bitis
arietans
©
Michel Aymerich
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- Chouette chevêche, Athene noctua.
- Cochevis de Thékla, Galerida cristata.
- Traquet à tête grise, Oenanthe moesta.
- Bulbuls des jardins, Pycnonotus barbatus.
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Traquet
à tête grise, Oenanthe
moesta ©
Michel Aymerich
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Chouette chevêche, Athene noctua
©
Michel Aymerich
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- Ecureuils de Barbarie, Atlantoxerus
getulus.
- Psammomys obèse,
Psammomys obesus.
- Lièvre du Cap, Lepus
capensis.
Ecureuil de Barbarie, Atlantoxerus
getulus
©
Michel Aymerich
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